Wij zijn in de pers! Articles dans De Morgen et La Libre Belgique concernant les 70 thèses pour réformer l’économie

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Onze 70 stellingen om de opleiding economie te hervormen zijn in de Morgen!

Een dozijn economisten, verenigd in het netwerk Rethinking Economics Belgium, spreekt zich uit voor een hervorming van de hedendaagse economie. Geïnspireerd door Maarten Luther 500 jaar geleden, maken ze een 70-tal stellingen openbaar die een economische hervorming moeten inluiden. …
Meer hier (de Morgen website) of hier.

 

Un article vient de paraître dans la Libre Belgique de ce lundi 8 janvier concernant nos 70 thèses pour réformer l’économie!

“Dans tous les domaines d’étude, dans toutes les facultés, il existe logiquement différents courants et approches. Les études économiques présentent cependant à cet égard une certaine particularité : s’y font face davantage qu’ailleurs une approche dite orthodoxe, majoritaire ou néoclassique de l’économie, qui détient un quasimonopole sur la recherche et sur l’enseignement, et différents courants hétérodoxes qui peinent à se faire une place dans les programmes et les manuels de cours. C’est pour bousculer ce qu’ils considèrent être une hégémonie que plus de 80 étudiants, chercheurs et professionnels, tous membres du réseau “Rethinking Econonomics Belgium”, ont placardé ces deux dernières semaines 70 thèses dans différentes facultés du pays”.

Pour lire la suite, rendez-vous soit sur le site de La Libre Belgique, soit ici

 

70 Theses for an Economics Reformation

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En 1517, le moine Luther placardait ses 95 thèses sur la porte de l’église de Wittenberg en Saxe, avec les conséquences que l’histoire a retenues : un large débat qui a mené à la réforme protestante. Pile 500 ans plus tard, ce sont des dizaines d’économistes, réunis au sein du réseau Rethinking Econonomics Belgium, qui affichent leurs thèses dans la lingua franca du XXIème siècle, l’anglais, pour une réforme de l’économie contemporaine. Ces thèses sont affichées cette semaine sur le fronton des facultés d’économie de l’UCL, l’ULB, l’Université Saint-Louis, l’Unamur, l’UGent et la KULeuven.

 

Les économistes de Rethinking Economics recommandent en particulier trois réformes : 1) l’inclusion dans les programmes de théories issues de courants comme l’économie post-keynésienne, l’économie écologique, le marxisme, l’école autrichienne, l’économie des conventions, etc., ce qui nécessite des professeurs formés pour les enseigner ; 2) l’ouverture à des méthodologies qualitatives ou historiques, ainsi que susciter les démarches interdisciplinaires, et 3) que les manuels de cours, particulièrement dans le bachelier, soient repensés pour intégrer les deux premiers éléments.

Puissent ces thèses susciter un débat fructueux et ouvert.

A la LSE, professeurs et étudiants affichent également leurs thèses pour réformer l’économie

Activités de septembre à décembre

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Merci à toutes celles et ceux qui ont organisé et participé à l’une ou l’autre activité que nous avons organisées ce semestre !

  • Sur la mondialisation financière, avec comme invité Benjamin Peeters (Université Saint-Louis), à LLN
  • Sur la croissance et la décroissance, avec comme invité Olivier Malay (UCLouvain), à LLN et à l’Unamur
  • Sur la théorie de la valeur, module 1 et 2, avec comme invité Mathieu Sauvenier (UClouvain), Bruxelles
  • Sur les coopératives bancaire, avec comme invité Bernard Bayot (Financité), Bruxelles

Nous nous retrouvons en février 2018, avec notamment une conférence sur l’économie écologique, un conférence avec Jacque Sapir (EHESS) et Jean-Christophe Defraigne (Saint-Louis), un week end de formation, et bien d’autres choses !

Affiliation officielle à Rethinking Economics World

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Ce jeudi 24/08/2017, nous avons terminé les démarches d’affiliation au réseau mondial Rethinking Economics.

Notre section nationale et ses déclinaisons locales ont été affiliées par un vote à l’unanimité. Nous faisons maintenant partie des dizaines d’association Rethinking Economics dans le monde.

 


Cette affiliation revêt une importance pour nous, car si les problèmes liés à l’absence de pluralisme se cristallisent principalement dans des situations vécues à un niveau local, ils s’inscrivent dans un enjeu global. Comme toute science, les sciences économiques sont produites aujourd’hui à l’échelon international. Et des recherches alternatives, ou des manuels alternatifs ne peuvent qu’émerger à l’échelon international, ou à tout le moins en interaction avec celui-ci.

Le réseau international Rethinking Economics (http://www.rethinkeconomics.org/) est donc un lieu privilégié pour faire émerger les idées et les méthodes nécessaires pour le changement ! C’est avec plaisir que nous y participerons.

Rencontre Rethinking Economics Belgium

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Soyez bienvenus le 25 juin à Bruxelles pour une rencontre entre sympathisants et membres de Rethinking Economics.

Cette rencontre est destinée :
– aux nouveaux qui veulent faire connaissance
– aux membres des locales qui veulent rencontrer ceux d’autres villes
– à celles et ceux qui veulent avoir des discussions sur comment faire avancer l’agenda de Reethinking Economics, c’est à dire repenser les sciences économiques!

Rendez-vous le 25 juin à Bruxelles. On se retrouve pour discuter informellement de la stratégie pour la suite et de projets à lancer à la rentrée. Heure : 19h30. Lieu : El Jannah, resto libanais rue Blaes (Plats à partir de 12€ – vous pouvez venir sans pour autant manger)

Inscrivez vous pour voir niveau place qu’on prend dans le resto 🙂https://goo.gl/forms/ptZRISQLuKqafn7F3

Conférence économie écologique

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Salle comble pour notre conférence sur l’économie écologique, à l’Université Saint-Louis !

A la prochaine!

Pour en savoir plus sur l’économie écologique, lire ici : Les concepts fondamentaux de l’économie écologique (en français) ou en anglais (plus court) : What’s Ecological Economics?

Regard critique sur l’étude de l’UCL sur les étudiants internationaux

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L’étude de l’UCL sur les étudiants internationaux est inexacte et comporte un biais néolibéral

 

L’article rédigé par Michel Beine dans le dernier Regards Economiques a  de quoi interpeller à plus d’un titre. Celui-ci, disponible à l’adresse suivante, décrit avec acuité les causes et les déterminants de la mobilité internationale des étudiants universitaires. Il met en avant des facteurs liés au pays de départ et d’accueil, à la qualité des universités, et aux différentes politiques qui sont mises en place et qui impactent les étudiants étrangers. Ce volet descriptif présente un intérêt manifeste pour une compréhension de la mobilité étudiante, qui fait l’actualité via le débat sur la hausse des droits d’inscription des étudiants hors UE. Toutefois, l’article se termine par deux recommandations, dont une d’entre-elle, la hausse des frais d’inscription des étudiants étrangers, pose de sérieuses questions. D’une part, cette recommandation est en contradiction avec les éléments et arguments développés par l’auteur lui-même dans l’article. D’autre part, car elle véhicule ouvertement une vision néo-libérale de l’éducation.

Source : Page FB “Non à la hausse”

 

L’article de Michel Beine se conclut comme suit : « Le niveau relativement faible des droits d’inscription en Belgique pour les étudiants étrangers laisse à penser qu’une hausse de ces droits, réinvestie dans nos universités, permettrait une montée en gamme de celles-ci sans mettre en péril leur attractivité extérieure ». Cette recommandation est basée sur un argument très spéculatif, qui supposerait qu’une augmentation de la qualité compense la perte d’étudiants liée à l’augmentation des frais. Or, une telle supposition, somme toute peu probable dans le cas belge, nécessiterait d’être étayée par des faits. Or, il s’avère que l’article présente lui-même quelques faits non pas soutenant cette recommandation, mais montrant l’aspect fantaisiste de celle-ci.

On peut en effet y lire : « En utilisant des données par université et en adoptant une approche méthodologique appropriée, on trouve assez de preuves empiriques attestant que des droits élevés tendent à freiner l’arrivée des étudiants étrangers. En termes d’amplitude de cet effet, certains résultats sur le cas italien suggèrent qu’en moyenne, une hausse de 10 % des droits d’inscription diminue le flux d’étudiants de 6,5 % vers cette université. ». Essayons d’appliquer ces chiffres au cas belge, où la hausse des frais de scolarité prévue est de l’ordre de 50%. En supposant que la relation prix/diminution du nombre d’étudiants est constante, et que les cas belges et italiens sont similaires, combien d’étudiants renonceront à des études en Communauté française ? Sur base des chiffres de Beine, une estimation grossière chiffrerait à près de 30% le nombre d’étudiants qui renonceraient à venir en Belgique suite à la hausse. En fait, la situation est plus complexe, puisque la hausse concerne essentiellement la première année d’inscription et les années recommencées après un échec. La diminution du nombre d’étudiants internationaux serait donc plutôt de l’ordre de 10-20%. Ce n’est pas rien.

L’article poursuit : « Il est possible d’évaluer le caractère réaliste d’une politique d’investissement dans la qualité d’une université, financée par une hausse des droits d’inscription […] Une hausse de 10 % des droits laisserait le nombre d’entrées d’étudiants étrangers inchangé pour autant que cette hausse se répercute dans une augmentation des scores de qualité de l’université de 5 %. Dans la mesure où la qualité est mesurée par la place dans les classements internationaux, cela signifie qu’une université classée à la 200e place mondiale (c’est-à-dire à peu près le classement de l’Université de Louvain depuis 2 ans) devrait gagner environ 10 places pour contrecarrer l’effet négatif lié à la hausse des droits ». L’auteur aurait pu tenter d’appliquer ces chiffres à la situation belge, avant de soutenir à la hausse. L’UCL peut-elle vraiment gagner 10 places dans les classements en réinvestissant les recettes supplémentaires issues des droits d’inscription ? Faisons le calcul, en restant sur l’exemple de l’UCL. Cette année académique à l’UCL, le nombre d’étudiants visés par la hausse est de 330 (chiffres fournis par le Recteur), ce qui équivaut à 486 750€ de recettes. En estimant que sans la hausse, il y aurait eu 20% d’étudiants en plus, il faut donc compter une perte financière de 178 200€. Le gain financier net de l’opération peut donc être estimé à un peu plus de 300 000€. Read the rest of this entry »

Qu’est-ce que l’économie écologique ?

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Mercredi prochain à l’Université de Saint-Louis à Bruxelles, nous organisons une séance d’initiation à l’économie écologique en présence de Tom Bauler (ULB) et de Géraldine Thiry (ICHEC). Soyez-y les bienvenus !